Cube

CUBE | Inspiration – Volume et développements

CUBE | Inspiration – Volume et développements 2374 1252 Imène Mecellem

18 |Les Cubemaps d’Anneke Lauwaert 

Le travail d’Anneke se construit autour de l’idée et l’espace, le lieu. Ses thèmes sont à la fois universels et intimes dans un langage visuel qui varie du figuratif à l’abstrait selon l’espace que l’œuvre occupe.  

Passionnée par les matériaux, elle explore leurs possibilités de traduire l’idée en forme et en image. En plus du plâtre, de l’argile, du cimentdu bois, du bronze, … elle utilise des matériaux moins traditionnels : le néoprène, le papier et l’aluminium. La découverte du caoutchouc en 2011 amène un changement profond du langage plastique de l’artiste et influence sa démarche artistique. Ainsi, les chambres à air usagées portent les traces de tous ces chemins parcourus à l’instar du destin de l’Homme. Plier, tisser, lier, crocheter, tresser, coudre, ficeler, nouer, découper sont les gestes posés pour la mise en espace de cette matière souple, le caoutchouc, tout en symbolisant les relations complexes tissées par la filiation. 

Naturellement et régulièrement le cube apparait dans le travail d’Anneke, du volume à son développement : 

« En 2016 suite à l’exposition formes et volumes, un solo à Rivoli, Bruxelles, j’ai développé toute une série de sculptures ou je passais de la 2D  à la 3 d. J’ai exploré le caoutchouc et le Néoprène avec une curiosité estudiantine. J’ai représenté en 2D des dessins textiles à l’aide d’une machine à coudre qui représentent des formes en perspectives. Pour les « cubemaps » j’ai repris les 11 formes du développement des cubes et je les ai volontairement laissé ouverts ». 

Retrouvez son superbe travail et sa biographie sur son site. 

Sources :

Site d’Anneke
http://www.annekelauwaert.work/ 

Metamorphic Study – Anneke Lauwaert (vidéo)
http://www.annekelauwaert.work/etude-metamorphique 

Plateforme d’art contemporain YOC
https://yoc.today/portfolio/annekelauwaert/ 

Quinze au Cube à la Galerie Détour du 02 au 30 décembre 2015 (vidéo) 

« C’est le genre d’expo où chaque pièce vous interroge dans sa singularité. Alignées, prêtes à se soumettre à votre regard, elles attendent malicieuses. Ici, elles dialoguent aussi entre elles, unies par la contrainte que toutes se voient imposer, être une pièce en 3D devant s’inscrire dans un volume de 15X15X15 et d’un poids de 750 grammes maximum ».
https://youtu.be/odogx59Fznk 


Encore un CUBE qui pourrait inspirer les réflexions, les conceptions, les réalisations des participants au projet CUBE.
Le projet CUBE est une initiative de la fédération Incidence pour une visibilité de ce qui se fait dans le secteur de la Créativité et des Arts en amateur en Wallonie-Bruxelles

 

CUBE | Inspiration – MAIL ART

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17 | 1…2…3 Dimensionen Mail Art Projekt 

En 1991, avec leur projet « 1…2…3 Dimensionen Mail Art Projekt » Harlekin Art basé à Wiesbaden en Allemagne propose de jouer le jeu du mail art à 199 artistes avec pour consigne le cube.  Voici quelques cubes retrouvés dans la parution du « ART Nürnberg 6 » de juin 1991 (art / fanzine / catalogue) précieusement gardé par @Sylvie-Anne que je remercie ;) (Voir Photo).
Une occasion d’aborder le mail art dans cet album inspiration du projet CUBE 21.
Les expériences artistiques via la poste ne sont pas nouvelles. On les retrouve au début du XXe siècle avec le mouvement Dada, Bauhaus, Futurisme, … De même dans les années 60 des correspondances visuelles entre artistes sont apparues avec Poesia Visiva, FluxusGutai, … Par la suite les supports de communication se développant avec le téléphone, télex, télégraphie, minitel, web, et toujours le système postal, le Mail Art s’ouvre au monde avec l’idée du village planétaire et ainsi l’idée d’un réseautage expansif.
Les éléments envoyés se sont également diversifiés : Détournements d’images, photocopies et photocopies de photocopiesutilisation de tampon en caoutchouc, objets et matériaux divers, …  

Sources : 
HARLEKIN ÄUM Wiesbadencliquez ici
 

Sur le mail art
MAIL ART – Art Postal – Vidéo – cliquez ici
Cycle Merci Facteur au BPS22 à Charleroi : 
Mail Art #1 – Archives Thierry Tilliercliquez ici
Mail Art #2 – Eric Adam & Bernard Boigelotcliquez ici
Mail Art #3 – METALLIC AVAU & BEN TRIPE (L’expo est visible jusqu’au 12 septembre) : cliquez ici

et aussi

Et si le facteur passait chez vous…?! Au Petit Musée du BPS22 (L’expo est visible jusqu’au 12 septembre): 01 | 02 
Dossier de Raymond BALESTRA Conseiller Pédagogique Départemental en Arts Visuels : cliquez ici


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CUBE | Inspiration – Installation

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16 | La Cabane éclatée aux caissons lumineux colorés de Buren

Au Musée Régional d’Art Contemporain de Sérignan, Daniel Buren présente un dispositif in situ qui entretient un dialogue avec l’architecture des lieux. En effet, il intervient sur la totalité des parois vitrées du musée. L’artiste tire parti de la transparence et propose un jeu de couleurs et de formes, mis en mouvement dans l’espace par la lumière naturelle. A chaque heure du jour, le public découvrira une nouvelle installation. Cette œuvre donne à voir une véritable mise en abyme de l’espace par l’explosion de la couleur. L’impression d’éclatement de l’œuvre, accentuée par les projections sur les murs et le sol, incite le spectateur à un déplacement non plus seulement du regard mais du corps tout entier.
D’autres œuvres de Daniel Buren sont présentes dans les collections du musée de Sérignan dont la Cabane éclatée aux caissons lumineux, pièce majeure de l’artiste ainsi que la série de dessins préparatoires à « Rayonnant », commande publique pour les pourtours de la Cigalière réalisée en collaboration avec l’architecte Nicolas Guillot.

La Cabane éclatée aux caissons lumineux colorés / Daniel Buren
1999-2000 / Techniques mixtes / 303x356x356 cm avant éclatement / MRAC de Sérignan
Photographies : Jean-Paul Planchon © Daniel Buren / ADAGP et Jean-Luc Urbain
Daniel Buren est né en 1938 à Boulogne-Billancourt, France
En 1965, Daniel Buren met au point son « outil visuel » : des bandes verticales alternées blanches et colorées de 8,7 cm de largeur, répétant ses rayures à l’infini et sur tous les supports. Le choix d’un motif fabriqué industriellement répond à son désir d’objectivité. En 1966, Buren s’associe avec les peintres Olivier Mosset, Michel Parmentier et Niele Toroni, avec lesquels il organise des manifestations très controversées, créant le groupe BMPT. Ce qui lie « BMPT » est la pratique commune de la répétition systématique d’un même motif, ainsi que la volonté de s’opposer radicalement à la scène artistique parisienne, très académique. Ce travail est l’occasion d’examiner non plus seulement les limites physiques de la peinture, mais également les frontières politiques et sociales du monde de l’art.
Se posant toujours en théoricien de son propre travail, Daniel Buren accompagne toutes ses installations d’un descriptif, de notes explicatives : de l’emploi dans les premières toiles d’un tissu industriel constitué de bandes égales et verticales blanches, à l’utilisation de ce tissu comme lieu de l’inscription de la peinture, à la peinture comme non-lieu. Buren met très vite au point le concept de travail in situ, c’est-à-dire d’une intervention artistique intrinsèquement liée au lieu dans lequel le travail est programmé et réalisé. Buren procède toujours à une analyse du lieu en révélant ces particularités les plus significatives et les moins visibles. Buren parle lui-même « d’instrument pour voir », car paradoxalement, en se limitant à un motif unique, il parvient à un élargissement du champ visuel du spectateur. L’œuvre révèle le lieu et ce lieu même la rend intransportable et donc éphémère.

Sources :
Inauguration du musée de Sérignan : 01 | 02 | 03
Buren : cliquez ici


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CUBE | Inspiration – Arts numériques

CUBE | Inspiration – Arts numériques 2374 1252 Imène Mecellem

15 | Le Cube d’Issy-les-Moulineaux

Une approche particulière pour cette 15ème vignette de l’album « inspiration » du projet CUBE, la découverte d’un lieu dédié aux Arts Numériques à Paris. Un manière de rebondir sur ce lieu homonyme au projet, pour ouvrir la porte aux expériences créatives numériques. Dans les liens ci-dessous, retrouvez ce type de démarches en Wallonie.

Œuvres numériques, art de demain
Immersion, interactivité, réalités virtuelles et augmentées, détournements des réseaux sociaux et des technologies… Les artistes numériques renouvellent les modalités de la création et de l’expérience esthétique.
Ainsi, ils mettent en question notre rapport au monde et en récit les grands enjeux contemporains : urgence écologique, exploitation des données personnelles, réalités mixtes, viralité des réseaux, écriture des utopies de demain, etc.
Les arts numériques sont une source d’éveil, d’inspiration, d’émerveillement et de transformation.

Au cœur des Arts Numériques
Tout commence en 1988, lorsqu’un groupe de pionniers passionnés décide de créer un collectif autour d’une émergence : les arts numériques. ART3000 regroupe alors en quelques années des milliers de créateurs explorateurs de nouveaux imaginaires.
Durant dix ans, ART3000 organise plusieurs centaines d’événements artistiques, et ouvre un lieu de résidence d’artistes soutenu par des industriels du numérique.
La consécration vient en 1998, l’International Symposium on Electronic Arts (ISEA) choisit ART3000 pour organiser ISEA2000 en France, l’un des évènements majeurs des arts numériques avec plus de 30 pays participants.

Le Cube, fabrique d’expériences créatives
En 2001, dans sa volonté de devenir une ville numérique de premier plan Issy-les-Moulineaux propose à ART3000 d’ouvrir un espace entièrement dédié aux arts numériques et à l’intérêt général, Le Cube est né.
En 20 ans, Le Cube développe une action unique autour des pratiques créatives, de la formation, la diffusion, l’innovation et la création. Lieu de croisement interdisciplinaire et de synergies, il accueille grand public et professionnels autour de nombreuses activités. Faire du numérique un levier de créativité, de solidarité et de responsabilité est sa mission première.
Aujourd’hui Le Cube est à nouveau sélectionné pour co-organiser ISEA 2023 avec l’Ensad PSL. ISEA 2023 est l’un des événements majeurs de la scène internationale des arts numériques, avec 58 pays participants. Artistes, chercheurs et experts du monde entier se retrouveront durant une semaine pour dessiner les contours d’un futur meilleur. Plus de 60 lieux culturels partenaires en Ile-de-France proposeront un parcours d’œuvres numériques issues d’une sélection internationale … à suivre donc

Sources :
Le Cube / le site : cliquez ici

Mais aussi …

Le KIKK : cliquez ici
Le TRAKK : cliquez ici
Les Transnumériques : cliquez ici
Les Nouveaux Médias : cliquez ici
Festival Artefact : cliquez ici
Cimatics : cliquez ici


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CUBE | Inspiration – Quatrième dimension

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14 | Cubes de Charles Prayez

« Quand je suis entrée, il y a un mois, dans l’atelier de Charles Prayez, j’ai été étonnée de ne voir ni toiles, ni gravures, ni dessins en gestation, mais des tiges métalliques dont plusieures étaient assemblées. J’ai posé des questions, à commencer par « Que vas-tu faire de ces tiges ? »
Il m’a répondu qu’il travaillait sur la quatrième dimension en réalisant de petits modules avec des fers soudés et qu’ainsi, il tentait de rendre sensible notre rapport au temps et à l’espace.
« Mon point de départ, c’est le cube. J’ai fabriqué une cinquantaine des petits modules cubiques. Chacun de ces modules est un cube déformé mais en réalité, c’est toujours un cube. Il y a 256 combinaisons possibles… et même plus, à l’infini ».
Il m’a proposé alors de regarder attentivement en me déplaçant de gauche à droite et, soudain, sous mes yeux étonnés, un cube, en effet, est apparu.
« C’est une rencontre entre toi et le cube à la faveur de ton mouvement », me dit-il. Le cube n’a pas disparu du fait de sa déformation. Il est, pourrait-on dire évadé ou fugitif.
Si on veut le revoir, il faut être là au bon endroit et au bon moment.
J’y travaille depuis deux ans. Mon intention est de faire percevoir que nous vivons dans un univers en mouvement.
D’inviter à un autre regard, de semer le doute sur la notion de réel. De montrer que notre vision des choses est soumise à l’aléatoire ».
Michèle Vilet, écrivaine, dans l’atelier de l’artiste en 2007

Charles Prayez est né à Antoing en 1937. Il fut élève et ensuite professeur de communication visuelle à St-Luc Tournai de 1960 à 1992 et à l’I.H.E.C.S. de 1974 à 1992.
Dans ses recherches sur la quatrième dimension, pour sa perfection, il choisit le cube comme volume de départ et sans cesse recherche les formes qu’il peut prendre dans de multiples perspectives, métamorphoses, déformations et reformations approchant ainsi un autre façon de voir ce cube dans ce qu’il appelle sa quatrième dimension, à découvrir dans la première vidéo ci-dessous. Des possibilités de formes à l’infini, toutes différentes et pourtant d’une origine semblable …

« Notre cerveau peut encore construire un tas de réalités inexplorées, et vos travaux prouvent que derrière le concept apparemment simple du Cube on peut découvrir bien des formes originales. Tout comme je me suis souvent demandé pendant combien de temps on pourrait comparer des mélodies musicales nouvelles, je ne peux pas vous dire combien de nouvelles manières on pourra observer le cube, et vos œuvres ajoutent un point de vue que je ne connaissais pas et qui contribue à façonner le concept de cube qui sera toujours inachevé.
François Lo Jacomo, agrégé de mathématiques et auteur du livre « visualiser la quatrième dimension ».

Sources :
La 4ème Dimension de Charles Prayez – vidéo : cliquez ici
Art dans la Ville / Charles Prayez : La 4ème dimension : cliquez ici
Exposition Cube : cliquez ici
Une exposition rétrospective pour les 80 ans de Charles Prayez : cliquez ici
Livre « Visualiser la quatrième dimension » Des images perçues dans les miroirs…à la construction des objets mathématiques de Francois Lo Jacomo : cliquez ici


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CUBE | Inspiration – Boites à miroirs

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13 | Infinity Mirror Rooms de Yayoi Kusama

Prêtresse d’un art total, hypnotique et coloré, la Japonaise Yayoi Kusama (née en 1929) est connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives. Elle est également une figure emblématique des années hippies. Touchée par un trouble obsessionnel, elle décline les pois à l’infini, envahissant entièrement l’espace. L’artiste, à la personnalité excentrique, a aussi marqué les années 1960 avec ses performances liées à la nudité et à la liberté de jouir de son corps. Depuis 1973, elle vit dans un hôpital psychiatrique au Japon et continue de créer des œuvres abstraites marquées par le principe de l’accumulation.

Les salles de miroir de Yayoi Kusama sont devenues synonymes de son extraordinaire popularité actuelle. Les rapports de ses récentes expositions présentent inévitablement des descriptions de foules faisant la queue pendant des heures pour apercevoir le plus petit aperçu de ces créations séduisantes, même si les heures de visionnage sont limitées – souvent à moins d’une minute – pour répondre à la demande sans précédent de la vision artistique de Kusama. Les œuvres miroir de Kusama sont en effet fascinantes, mais bien qu’elles soient au cœur de sa renommée publique actuelle, elles ont, comme le reste de sa pratique, une longue histoire.

Les œuvres originales en miroir de Kusama ont été créées au cours de la décennie intensément inventive qui a suivi son arrivée à New York en tant qu’artiste de 29 ans en 1958. C’est là que les petites aquarelles aux influences surréalistes produites au début de sa carrière au Japon ont grandi. dans d’immenses toiles abstraites. Exécutées à l’huile avec une palette extrêmement restreinte, ces peintures se composaient de minuscules boucles qui s’accumulaient en «filets» qui recouvraient la toile d’un bord à l’autre. Ces œuvres ont pris de l’ampleur, couvrant à un moment donné un mur de dix mètres de long, signalant que la surface de la toile n’était plus suffisante pour l’ambition artistique de Kusama. Elle est ensuite passée à la sculpture, fixant des protubérances cousues et rembourrées qu’elle appelait «  phalli  » à toutes sortes d’objets du quotidien, comme si les boucles avaient pris une forme tridimensionnelle et recouvraient toutes les surfaces imaginables.

Présenté pour la première fois en novembre 1965, Infinity Mirror Room Phalli’s Field utilisait des miroirs pour élargir considérablement l’espace que les phallus pourraient potentiellement occuper. En construisant une petite pièce avec quatre murs en miroir, elle a créé l’illusion d’un espace sans fin, les objets à l’intérieur semblant se multiplier à l’infini. Entourant, désorientant et séduisant son public, l’œuvre a été une étape importante pour l’artiste. Non seulement son effet perceptif était profond, mais il réalisa le désir de Kusama de visualiser l’infini, tout en amplifiant puissamment ses concepts fondamentaux de répétition et d’accumulation.

La suite > Reuben Keehan présente un historique des salles infinies de Kusama 

Sources :

Site officiel de Yayoi Kusama 
Yayoi Kusama à Beaubourg – se perdre dans l’infini des miroirs 
Présentation à Nancy en 2017 
Les « Lucioles sur l’eau » de Yayoi Kusama – la magie de l’univers dans une capsule 
Vidéo – Yayoï Kusama au Musée des Beaux-Arts de Nancy en 2017. Œuvre intitulée « Pièce avec une infinité de miroirs et de lucioles sur l’eau » (2000) :

Petit clin d’œil à @Sylvie-Anne


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CUBE | Inspiration – Néons

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12 | Square Prism de Nathaniel Rackowe (Evi Lichtungen, Hildesheim, Allemagne 23-26 janvier 2020)

Nathaniel Rackowe né en 1975, est un artiste britannique basé à Londres. Ses structures urbaines référencées souvent à grande échelle et ses sculptures lumineuses sont conçues pour recréer l’expérience de la navigation dans la ville qui nous entoure. Influencé par le modernisme, Nathaniel Rackowe utilise les produits dérivés fabriqués en masse de cette époque – verre, plastiques ondulés, béton, échafaudages, parpaings et bandes lumineuses – pour recréer l’expérience collective et les sensations visuelles de la vie urbaine contemporaine.

Square Prism est une installation lumineuse séquencée et limitée dans le temps qui a été spécialement conçue pour un point de vue unique d’Hildesheim.
Les lignes lumineuses de la lumière de Square Prism s’illuminent progressivement jusqu’à ce que la composition change et prenne de la vitesse, et l’œuvre forme un cube, un prisme de lumière carré, à la fin de la séquence.
L’œuvre reprend la géométrie que l’on rencontre dans l’environnement urbain et renvoie directement aux célèbres tours d’église carrées, que l’on peut voir de son point de vue. La pièce attire l’attention sur la beauté souvent cachée des villes et les formes de base qu’elles contiennent.
La sculpture de Nathaniel Rackowe revient au minimalisme américain, à Dan Flavin et Donald Judd. Il s’engage avec leur esthétique rigoureuse et leur utilisation dramatique de la lumière : ils ont été une première influence.

Les œuvres de Nathaniel Rackowe font partie de collections publiques remarquables du monde entier. En plus de sa récente installation, Origin, à Aarhus au Danemark, d’autres projets d’art public ont été réalisés à Dubaï, Beyrouth, Paris, Copenhague et Lima.

Sources :
Site de l’artiste 
Fiche de l’œuvre à Hildesheim en Allemagne : 01 | 02
Page facebook de l’artiste

Merci à lorka pour la piste


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CUBE | Inspiration – Architecture

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11 | Organic Cube de Soren Korsgaard & Daniel Nielsen

Ce cube est l’œuvre de deux architectes danois, Daniel Nielsen & Soren Korsgaard, au SMK-Statens Museum for Kunst, pendant le Festival international du bois de Copenhague en 2009.
L’intention est de créer une structure esthétique, simple, impliquant le spectateur au travers d’une étude de la forme et de la lumière.

Architecture / conception:
Un cube donnant accès aux personnes et aux lumières, permettant de regarder à l’intérieur et à l’extérieur. La structure change au fur et à mesure que l’on se déplace autour d’elle, passant d’un cube fortement géométrique fermé, elle se dissout progressivement et devient de plus en plus organique, à mesure que les lattes de l’intérieur sont tournées et déplacées, créant une forme organique semblable à un paraboloïde.
La forme organique à l’intérieur, divise le cube en 2 pièces, un espace qui s’ouvre sur le parc, et un espace plus introverti plus privé. Lumière la structure est physiquement statique, mais variable à travers le spectateur et la position du soleil qui tout au long de la journée s’ouvre et se ferme pour que la lumière passe. La structure peut à la fois être vue comme un cube et une forme organique, selon la lumière et l’angle (temps et lieu), les lignes des deux modes interfèrent et l’une des deux formes domine.

Matériaux :
1000m de lattes de 45x45mm.

Construction :
(Voir la vidéo ci-dessous)
La construction du pavillon en forme de cube a commencé comme un simple empilement de lattes de 3,2 m de long, il permet de fournir un espacement uniforme entre les lattes. Les lattes à l’intérieur du cube servent également de traverses qui aident à stabiliser la structure.

Les déchets de la construction :
L’excès de matériau des coupes est utilisé pour fabriquer des cubes plus petits pour s’asseoir ou jouer avec.

Équipe :
Soren Korsgaard
Daniel Nielsen

Sources :
Vidéo de la construction 
Divisare : cliquez ici
Le journal du design 
Design Milk : https://design-milk.com/organic-cube-by-s%C3%B8ren-korsgaard/
Site de Soren Korsgaard : cliquez ici
Site de Daniel Nielsen 


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CUBE | Inspiration – Lumière

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10 | Fantôme de Koen Van Elsen

Koen Van Elsen est né à Lier en 1972. Il étudie la philo et l’économie à l’Université de Louvain (KULeuven). En 2002 une hémorragie cérébrale l’oblige à quitter sa société « Art of Confusion »dont il est cofondateur. Depuis 2005, il habite en Ardenne. Sa fascination pour le verre résulte d’études à l’IKA (Institut des Arts et des Métiers) à Malines.
«Le verre est sans doute le matériel le plus apte à exprimer le monde contemporain. Il est transparent, dur, aigu, fragile, rigide, souvent cassé, technologique, trompeur».

Pour le Festival BAM à La Roche en Ardenne en octobre 2019, il présente en extérieur son œuvre «Fantôme», ensemble de cubes en verre, éclairés de l’intérieur, laissant apparaitre la nuit leur contenu et le jour le contenant seul. Ce jeu de transparence et de lumière, bien visible dans la vidéo (ci-dessous)crée un dialogue entre ces cubes, le contenu et la temporalité du rythme solaire.

Sources :

Reportage [tvlux] 
Site de Koen Van Elsen : cliquez ici
Page FB de Koen Van Elsen
Site du festival BAM : cliquez ici


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CUBE | Inspiration – Géométrie

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09 | Cubes de Go Segawa

Le film documente la tentative improbable d’un groupe de travailleurs des plantations de racheter leurs terres avec les revenues de leurs œuvres d’art.

Go Segawa est un artiste plasticien né au Japon en 1970. Il obtient de l’Université Nihon de Tokyo une licence en arts plastiques puis décide de s’envoler pour la France. École des Beaux-Arts de Rennes, Université de Rennes, pour son master, il rejoint l’Université Paris 8 où il effectue son doctorat sur l’esthétique, la science et la technologie de l’art. Il vit et travaille à Paris.

Le travail de Go Segawa mêle peinture et sculpture. L’artiste joue sur la géométrie et sur les dimensions pour proposer aux spectateurs des œuvres évoquant l’esthétisme virtuel. Des mondes évanescents et géométriques qui interrogent notre perception de l’espace. Légères, troublantes, virtuelles et réelles, les œuvres de Go Segawa questionnent sur la perception de l’espace, et nous invitent à des déplacements subtils autour des œuvres.

Son travail mêle peinture et sculpture. Sur des feuilles de Plexiglas, l‘artiste dessine à l‘acrylique, au graphite ou sur « computer/ print ». Il superpose ensuite les différentes feuilles de Plexiglas, pour aboutir à une création en trois dimensions. Cette technique incroyablement méticuleuse n‘est pas sans rappeler l‘origami, l‘art japonais du pliage de papier. Le travail de Go Segawa éveille l‘intérêt, la contemplation d‘éléments en deux ou en trois dimensions.

Sources :
Artsper
Ida Medicis
L’art de l’illusion géométrique de Go Segawa : cliquez ici
Vidéo: Go Segawa au café des négociants à Rezé. Une programmation Arteva : cliquez ici
Page facebook


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